Le coût d’un renfort doit être comparé à ce qu’il permet réellement : ventes supplémentaires, service plus fluide, tâches mieux réalisées ou diminution de la surcharge. Le chiffre d’affaires supplémentaire nécessaire dépend de la contribution dégagée par vos ventes.
Le point de départ
Décrivez le besoin avec des horaires et des tâches précis. Un renfort au comptoir n’a pas le même objectif qu’une aide en préparation. Demandez au cabinet une estimation adaptée du coût employeur et du cadre applicable, au lieu d’appliquer un coefficient générique au salaire envisagé.
Une méthode utilisable au quotidien
Rapprochez ce budget de la contribution sur les ventes supplémentaires attendues. Testez plusieurs hypothèses sans considérer la hausse de ventes comme acquise. Ajoutez les coûts de formation, d’équipement ou d’organisation si le renfort les entraîne. Identifiez aussi les bénéfices qui ne se mesurent pas directement en encaissements.
Exemple de travail, à adapter
Exemple illustratif : un coût supplémentaire de 180 € sur une période et un taux de contribution estimé à 60 % nécessitent 300 € HT de ventes supplémentaires pour couvrir ce seul coût. Ce calcul simplifié suppose que le taux reste stable et ne prouve pas que ces ventes seront obtenues.
La décision à préparer
Après un test, comparez la file d’attente, les ventes, les erreurs et la charge de travail. Une décision d’embauche ne doit pas reposer uniquement sur un objectif de chiffre d’affaires. Le cabinet peut aider au chiffrage tandis que vous appréciez l’organisation et la qualité de service au quotidien.
À préparer pour votre échange
- Horaires et tâches du renfort
- Budget employeur vérifié
- Hypothèses de ventes et critères de service
