Les fêtes peuvent nécessiter des achats et du travail avant l’encaissement des commandes. Le besoin de trésorerie dépend du calendrier complet, y compris des stocks restants et des règlements qui arrivent après la période commerciale.
Le point de départ
Préparez les volumes envisagés par famille et les dates d’achat. Distinguez les commandes confirmées des ventes espérées. Certaines matières ou emballages ont une quantité minimale ; d’autres peuvent être commandés plus progressivement. Cette différence influence la somme à avancer et le risque de surplus après les fêtes.
Une méthode utilisable au quotidien
Établissez un calendrier reliant achats, fabrication, acomptes éventuels et encaissements finaux. Faites deux scénarios de ventes et regardez le stock résiduel dans chacun. Les versements des clients doivent être suivis par commande et leur traitement validé avec le cabinet, sans les confondre avec de l’argent définitivement libre.
Exemple de travail, à adapter
Exemple illustratif : 6 000 € de matières et emballages sont payés début décembre, alors que l’essentiel des ventes arrive fin décembre. Même si la marge prévue est positive, la période intermédiaire exige de financer ces achats. Une bonne rentabilité prévisionnelle ne supprime pas ce décalage.
La décision à préparer
Après la saison, comparez quantités prévues et vendues, pertes et trésorerie réelle. Gardez ces observations pour l’année suivante. Le cabinet peut vous aider à séparer l’effet commercial de la période et les mouvements de stock, afin que le succès perçu se traduise par des chiffres compréhensibles.
À préparer pour votre échange
- Commandes confirmées et hypothèses séparées
- Dates d’achat et d’encaissement
- Stock restant après la saison
