Le beurre mérite un suivi distinct lorsque son coût pèse dans vos viennoiseries et pâtisseries. La quantité achetée ne correspond pas forcément à la quantité consommée pendant la même période.
Le point de départ
Distinguez les références, les formats et les usages. Les cartons en réserve et les quantités déjà sorties pour la fabrication doivent être comptés selon une règle commune. Une commande importante avant une hausse de prix peut augmenter les achats du mois sans signaler une dérive immédiate de la recette.
Une méthode utilisable au quotidien
Pour analyser la consommation, partez du stock initial, ajoutez les achats et retirez le stock final. Rapprochez ensuite cette consommation des fabrications effectuées. Vérifiez les retours, produits inutilisables et écarts de pesée. Les valeurs utilisées doivent correspondre à des quantités mesurées, pas seulement aux montants payés.
Exemple de travail, à adapter
Exemple illustratif : 40 kg en début de période, 120 kg achetés et 30 kg en fin de période donnent 130 kg consommés. Comparer directement les 120 kg achetés à la production aurait sous-estimé l’utilisation réelle de 10 kg. Le stock initial explique cette différence.
La décision à préparer
Demandez au cabinet un suivi qui distingue effet quantité et effet prix. Une augmentation du coût total peut venir d’un beurre plus cher, de davantage de viennoiseries ou d’un rendement différent. Ces causes conduisent à des décisions différentes : achat, recette, organisation ou prix de vente.
À préparer pour votre échange
- Stocks initial et final mesurés
- Achats par référence et quantité
- Fabrications et pertes de la période
