Un prix au kilogramme inférieur n’assure pas une économie si le conditionnement augmente les pertes ou immobilise trop de trésorerie. La comparaison doit porter sur la quantité réellement utilisable et sur votre rythme de consommation.
Le point de départ
Relevez les prix, les frais de livraison, les quantités minimales et les contraintes de stockage. Une petite boulangerie n’a pas les mêmes possibilités qu’un laboratoire alimentant plusieurs magasins. Intégrez aussi le temps nécessaire pour manipuler, répartir et conserver le produit dans de bonnes conditions.
Une méthode utilisable au quotidien
Comparez le coût par unité utilisable, puis la durée de couverture du stock. Testez un achat limité avant de changer toute l’organisation. Si une partie du produit n’est finalement pas utilisée, répartissez le coût total payé sur la quantité utile afin de mesurer l’économie effective et non seulement le tarif affiché.
Exemple de travail, à adapter
Exemple illustratif : un colis de 20 kg coûte 100 €, soit 5 € par kg. Si 3 kg sont perdus, les 17 kg utilisés reviennent à environ 5,88 € par kg. Un format plus petit à 5,60 € peut alors être moins coûteux dans cet exemple, malgré son prix facial supérieur.
La décision à préparer
Présentez au cabinet les deux dimensions : effet sur le coût matière et effet sur la trésorerie. Une réduction du coût à long terme peut coïncider avec une sortie d’argent immédiate plus forte. La décision doit rester compatible avec la place disponible et vos autres échéances.
À préparer pour votre échange
- Prix livré et quantité minimale
- Consommation et pertes observées
- Capacité de stockage et besoin de trésorerie
